LA VILLA STIELDORFF – Un été à Triel...

Localisation

Historique

Henry-René-Albert-Guy de Maupassant est un écrivain français né le 5 août 1850 au château de Miromesnil à Tourville-sur-Arques (Seine-Inférieure) et mort le 6 juillet 1893 à Paris.
Lié à Gustave Flaubert et à Émile Zola, Guy de Maupassant a marqué la littérature française par ses six romans, dont Une vie en 1883, Bel-Ami en 1885, Pierre et Jean en 1887-1888, et surtout par ses nouvelles (parfois intitulées contes) comme Boule de suif en 1880, les Contes de la bécasse (1883) ou Le Horla (1887). Ces œuvres retiennent l’attention par leur force réaliste, la présence importante du fantastique et par le pessimisme qui s’en dégage le plus souvent, mais aussi par la maîtrise stylistique. La carrière littéraire de Maupassant se limite à une décennie — de 1880 à 1890 — avant qu’il ne sombre peu à peu dans la folie et ne meure peu avant ses quarante-trois ans. Reconnu de son vivant, il conserve un renom de premier plan, renouvelé encore par les nombreuses adaptations filmées de ses œuvres, toujours diffusées.

(Wikipedia)

«Un matin de la fin de mai, M. de Maupassant m’emmène à Triel ; il s’agit de choisir une villa pour y passer une partie de l’été.
C’est tout à l’extrémité de Triel, près de Vaux, que Monsieur trouve son affaire. La villa est enfouie dans les arbres et fait face à la Seine ; un des côtés de la maison est en bordure du chemin de halage. »
Extrait tiré de « Souvenirs sur Guy de Maupassant par François, son valet de chambre.

« J’ai un jardin plein de roses et de fraises, ce qui répand dans l’air une gourmandise de parfum en même temps de la tendresse et de l’appétit. Je travaille et je rêvasse là-dedans. J’ai une corde à nœuds accrochée à la lune, quand il y en a, et j’y grimpe encore un peu, moins agilement qu’autrefois, mais j’y grimpe. »
Triel, villa Stieldorf, juin 1889 - lettre à Jean Bourdeau, critique littéraire et collaborateur au Journal des Débats.

« Nous avons des dîners sous les feuilles qui sont pleins de gaité jeune, de gaîté simple différente de l’esprit mondain et très agréable quand on est resté assez niais pour s’y livrer franchement. »
Triel, fin juin 1889 - Lettre à Jean Bourdeau, critique littéraire et collaborateur au Journal des Débats.

« Je la connais, cette Seine, aussi bien dessus que dessous. Que de plongeons j’y ai faits ! ... Elle m’a donné de bons moments et aussi des rhumatismes dont je ne puis me débarrasser».
Extrait tiré de « Souvenirs sur Guy de Maupassant par François, son valet de chambre.


TMH – novembre 2015